J’avais songé – imbécile – que Paul Verlaine
en écoutant mes mots me répondait
(je voulais pas grand-chose, ça suffisait
un pigeon voyageur, un cri, une haleine).
Adieu, mon cher ami, on se verra
là où la prose rencontre la poésie,
qui sait si face à face tu réussiras
à dire au moins une fois “Adieu, merci”
